Un territoire ne se définit pas par ses frontières. Il tient dans une lumière, un rivage, une ride sur un visage, un reflet dans l’eau. Images prises à Tahiti. Ce sont des portraits de territoire, plus que des portraits d’hommes. Une photographie qui regarde plutôt qu’une photographie qui montre.
Cette ville liquide vue et revue par les millions de touristes déversés par des cités flottantes commence à dériver lentement vers la submersion.
La photographie des dépliants de voyage vous la montre exceptionnelle, un véritable carnaval de couleurs.
Yannick fait tomber le masque.
Loin du cliché convenu d’une ville surexposée avec ses canaux bucoliques pour les amourettes naissantes, la photographie ici nous raconte que l’on peut se sentir englouti d’un sentiment poétique dilué dans un voyage intérieur. Une sorte de vaporetto qui glisse lentement vers la mélancolie.
Le 21ème Concours photo international de Tulle 2025 est également ouvert.
Concours «papier» international proposant 5 catégories, 2 classements «Auteurs» et 1 classement «Club».
La date limite de réception des photographies est fixée au 04 Octobre 2025.
Le jugement, public et gratuit, se déroulera du vendredi 10 Octobre (20h30) au dimanche 12 Octobre (17h00), au 1er étage de la Salle des Fêtes Impasse Latreille de Tulle (19).
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à l’occasion du Festival, Objectif Image expose une quinzaine de photographies issues du thème national « TERRITOIRE ».
et« Surfaces sensibles » de Kathie Arresteilles, invitée d’honneur, lauréate du Prix Gilbert Betoux 2024 d’Objectif Image
Pour commencer à fêter le bicentenaire de la photographie.
“Holga’titude” Pierre SOYER – Objectif Image Montpellier
3 au 18 septembre
espace photographique du Mur Rouge,
9, rue Joachim Colbert à Montpellier
En 2026 nous allons fêter le bicentenaire de la photographie. Aujourd’hui celle-ci est omniprésente dans nos vies.
A l’heure de la photographie numérique et de l’arrivée de l’intelligence artificielle, j’ai voulu fêter, à ma manière la photographie en prenant le contre pied de toutes ces technologies avancées, en utilisant un appareil argentique, tout en plastique, de type Holga.
A contre-courant des logiques industrielles, la complicité avec cet appareil rudimentaire dont le seul réglage est nuage/soleil, par un geste poétique nous invite au jeu, à l’erreur, à accepter l’imprévu et les ratages.
C’est l’occasion de réfléchir à ce qu’est la photographie et pourquoi on en fait.