La 2ème Biennale Photo de Brioude se tiendra du 10 au 19 juillet 2026, dans différents lieux de Brioude (Haute-Loire) sur le thème « les Gens de la terre; Fêtes, Foires et Retrouvailles ».
Un film réalisé par Daniel MEZERGUES et Pierre CHANTEUX – Objectif Image
Serge ASSIER « Une passion photographique et littéraire »
Si la photographie est entrée presque par effraction dans la vie de Serge Assier elle y a prospéré, nourrie par une passion sans borne. Elle a été pour lui un moyen de subsistance, un métier, mais aussi et surtout un moyen d’expression, et c’est bien là que réside toute son originalité, toute sa singularité.
Serge Assier aime la vie, « aime les gens », il photographie donc la vie des gens ou les gens dans la vie, dans leur espace, dans leur quotidien, une approche et une facture que l’on peut rattacher à la photographie humaniste. Mais une photographie portée par un regard aiguisé, que les heurts de la vie ont rendu sensible aux interstices, aux failles, au « vécu » des gens. Ses images ouvrent souvent sur des arrière-cours, moins lisses et moins policées que ce que l’on perçoit de prime abord. Derrière les cadrages soignés, derrière les sourires des portefaix ou des travailleurs en usine de Chine, pointe la cruelle réalité de leur quotidien.
Pour ouvrir encore plus grande les portes de l’imaginaire, Serge Assier a demandé à des poètes, à des auteurs, d’écrire sur ses images, non pour décrire, mais pour enluminer, pour amener le spectateur à voir différemment, à voir autre chose, à s’imaginer la vie, qu’elle soit douce ou rude avec une infinité de variances et de déclinaisons. Ils sont nombreux à être entrés dans l’univers de Serge Assier, Fernando Arrabal, Michel Butor, Bernard Noël, Jean Roudaut, pour ne citer qu’eux, et bien sûr René Char qui fut le premier à le soutenir pour son exposition de 1984, et demeura son ami jusqu’à sa disparition en 1988. Car Serge Assier a l’amitié féconde, et ses échanges, ses courriers avec les écrivains ont aujourd’hui, avec ses livres et ses photographies pris le chemin de la médiathèque du patrimoine et de la photographie. Reconnaissance tardive peut-être mais reconnaissance à la hauteur de cette passion, de ce travail acharné de plus de quarante années à faire jongler « le verbe avec l’image ».
Un territoire ne se définit pas par ses frontières. Il tient dans une lumière, un rivage, une ride sur un visage, un reflet dans l’eau. Images prises à Tahiti. Ce sont des portraits de territoire, plus que des portraits d’hommes. Une photographie qui regarde plutôt qu’une photographie qui montre.
Cette ville liquide vue et revue par les millions de touristes déversés par des cités flottantes commence à dériver lentement vers la submersion.
La photographie des dépliants de voyage vous la montre exceptionnelle, un véritable carnaval de couleurs.
Yannick fait tomber le masque.
Loin du cliché convenu d’une ville surexposée avec ses canaux bucoliques pour les amourettes naissantes, la photographie ici nous raconte que l’on peut se sentir englouti d’un sentiment poétique dilué dans un voyage intérieur. Une sorte de vaporetto qui glisse lentement vers la mélancolie.
Le 21ème Concours photo international de Tulle 2025 est également ouvert.
Concours «papier» international proposant 5 catégories, 2 classements «Auteurs» et 1 classement «Club».
La date limite de réception des photographies est fixée au 04 Octobre 2025.
Le jugement, public et gratuit, se déroulera du vendredi 10 Octobre (20h30) au dimanche 12 Octobre (17h00), au 1er étage de la Salle des Fêtes Impasse Latreille de Tulle (19).
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à l’occasion du Festival, Objectif Image expose une quinzaine de photographies issues du thème national « TERRITOIRE ».
et« Surfaces sensibles » de Kathie Arresteilles, invitée d’honneur, lauréate du Prix Gilbert Betoux 2024 d’Objectif Image