La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui – Dans les vallées isolées du Maramureș
par Chantal SERENE – Objectif Image Montpellier
du 04/10/2025 au 09/01/2026
Galerie Photo des Schistes
Caveau des Vignerons de Cabrières, 34800 Cabrières





La Transylvanie d’hier et d’aujourd’hui – Dans les vallées isolées du Maramureș
par Chantal SERENE – Objectif Image Montpellier
du 04/10/2025 au 09/01/2026
Galerie Photo des Schistes
Caveau des Vignerons de Cabrières, 34800 Cabrières





Une exposition de Jean-Michel Verdan, qui revisite l’histoire de la photo, à l’occasion du bicentenaire de la photographie.
Espace photographique du Mur Rouge
9, rue Joachim Colbert – 34000 Montpellier
Du 1er au 18 octobre 2025
Du mercredi au samedi 13h à 18h
« revisitée » chaque samedi 14 h à … avec l’auteur.
1826 est plus ou moins la date de la première photographie, « Point de vue du Gras à Saint Loup de Varenne » de Nicéphore Nièpce.
Avec cette exposition, Jean-Michel Verdan revisite l’histoire de la photo qui aura 200 ans. Deux siècles ave les idées et images signifiantes de cet « art moyen ». Deux siècles de punctum, de vernaculaire, de conceptuel… pour arriver à une photographie qui se fait avec des mots. Deux siècles où aujourd’hui l’image est omniprésente. En 1931, Laszlo Moholy-Nagy écrivait « l’analphabète de demain ne sera pas celui qui ignore l’écrit, mais celui qui ignore la photographie ».
Avec cette exposition, l’association Grain d’image, Objectif Image Montpellier et Jean-Michel Verdan espèrent vous donner quelques clefs pour cette compréhension.

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Evaporée
Il faut se laisser porter par le flot de l’image.
Cette ville liquide vue et revue par les millions de touristes déversés par des cités flottantes commence à dériver lentement vers la submersion.
La photographie des dépliants de voyage vous la montre exceptionnelle, un véritable carnaval de couleurs.
Yannick fait tomber le masque.
Loin du cliché convenu d’une ville surexposée avec ses canaux bucoliques pour les amourettes naissantes, la photographie ici nous raconte que l’on peut se sentir englouti d’un sentiment poétique dilué dans un voyage intérieur. Une sorte de vaporetto qui glisse lentement vers la mélancolie.
Jean-Michel Verdan 29/07/2025



Pour commencer à fêter le bicentenaire de la photographie.


En 2026 nous allons fêter le bicentenaire de la photographie. Aujourd’hui celle-ci est omniprésente dans nos vies.
A l’heure de la photographie numérique et de l’arrivée de l’intelligence artificielle, j’ai voulu fêter, à ma manière la photographie en prenant le contre pied de toutes ces technologies avancées, en utilisant un appareil argentique, tout en plastique, de type Holga.
A contre-courant des logiques industrielles, la complicité avec cet appareil rudimentaire dont le seul réglage est nuage/soleil, par un geste poétique nous invite au jeu, à l’erreur, à accepter l’imprévu et les ratages.
C’est l’occasion de réfléchir à ce qu’est la photographie et pourquoi on en fait.





Sur la route de vos vacances…
Le collectif de photographes Objectif Image Saint Nazaire expose au Fort de Villès Martin à St Nazaire
du 02/08 au 24/08 de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00.

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Sur la route de vos vacances…
Najwa Benchebab – Objectif Image Bordeaux expose du 4 au 19 juillet à la MAP Galerie -13 Rue du Professeur Demons, 33000 Bordeaux

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La 7ème vague
...Inspirée d’un mythe marocain transmis de génération en génération – souvent réduit à une légende folklorique – elle donne corps à l’histoire des sept vagues d’Imourane. Chaque année, de jeunes femmes se rendent sur un rocher face à l’océan, portées par l’espoir d’amour, de fécondité ou de bénédiction. Mais Najwa ne s’arrête pas à la surface du rituel. Elle en explore les strates profondes, à la recherche de Mourane, déesse amazighe de l’amour, figure oubliée mais persistante dans la mémoire collective. En croisant images fusionnées, symbolisme visuel et éléments naturels – eau, feu, terre, air elle façonne une œuvre où chaque photographie devient un tableau traversé par des forces ancestrales… Najwa Benchebab ne se contente pas de raconter un mythe : elle le déconstruit, le transforme, le fait résonner avec notre époque.
À la croisée de l’archive et de l’imaginaire, entre anthropologie et poésie, son oeuvre ouvre un espace de réinvention des récits. Là où les mémoires enfouies trouvent enfin un langage. C’est cette recherche sensible, audacieuse et profondément féminine que la MAP Galerie est honorée d’accueillir.
extrait de la présentation de Sergio Corona

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