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  • Rencontres photographiques de l’Alaric du  12 au 14 juin à Capendu (11)

    Rencontres photographiques de l’Alaric du 12 au 14 juin à Capendu (11)

    Les quatrièmes Rencontres photographiques de l’Alaric du vendredi 12 au dimanche 14 juin à Capendu (11) organisée par Objectif Image Alaric.

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    Conçues comme un moment de convivialité et de partage, ces rencontres invitent le public à se retrouver autour de l’image. Invité d’honneur, Jean-Jacques Beguin accompagne cette édition.

    Cette année, près de 50 photographes explorent le thème « Comment le voyage enrichit l’homme ». À travers des séries de cinq à six clichés, chacun livre un regard sensible sur le monde, où émotions et expériences nourrissent la création. La galerie du Lavoir accueille trois invités : Catherine Chouard, Romann Ramshorn avec « Far Spain » et Laurent Dubois, lauréat du Prix Betoux, avec « What Else ».

    Des visites commentées, des échanges et des lectures de portfolios enrichissent l’expérience, tandis qu’une programmation de films prolonge la réflexion.

    Point central de l’évènement, le parc des Figuères accueille des animations et ateliers, favorisant la transmission et la pratique.

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  • Serge Nicolas – « à la manière de… »

    Serge Nicolas – « à la manière de… »

    « à la manière de »… Notre thème de l’année pour fêter le Bicentenaire de la Photographie.

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    Serge Nicolas inspiré par Robert DOISNEAU

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    « vice et versa »

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    « l’enfant prisonnier »
  • L’horizon incertain – Jacques Mataly –  Galerie Ombres Blanches

    L’horizon incertain – Jacques Mataly – Galerie Ombres Blanches

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    Vernissage le 02 Juin 2026 à 18h00 et présentation du livre L’horizon incertain (Éditions de l’Atelier contemporain), en présence du photographe Jacques Mataly et des auteurs des textes : Alain Monnier, Christian Thorel et Michel Jullien (ce dernier sous réserves).
    Le livre que le public découvrira à l’occasion de l’exposition de Jacques Mataly est consacré à sa série « Ligne d’horizon ».

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    Ce sont des photographies carrées rigoureusement partagées en leur exact milieu horizontal précisément par l’horizon vu du bord de mer. Des marines qui, loin du cliché de genre, convoquent une lecture plus large que le paysage pourtant déjà sans bornes d’où elles sortent.

    Car Jacques Mataly ne photographie pas un lieu particulier, des espaces pittoresques, il prend tout l’horizon, juste cela : cette profondeur et son imaginaire où, debout face au large notre vue commence et se termine. Point de géographie identifiable donc, mais l’étendue de la mer et des nues devenues rectangles de lumière, de pures couleurs, de nuances profondes dans lesquelles, non plus seulement nos yeux mais notre esprit avec, peuvent plonger.

    Un carré d’une géométrie émouvante transformant cet impossible mariage de l’air et de l’eau en une surface devenue elle-même un nouvel horizon.

    « Les images de Jacques Mataly plongent le regard dans des vues maritimes à la force abstraite brute. Elles sont à la fois rigoureusement géométriques et éminemment poétiques : leur format carré est divisé en deux parties égales sur l’axe d’une ligne d’horizon au pouvoir tant graphique que symbolique. L’esprit se balance, se projette et s’évade alors sur cette simple ligne, lisière entre l’ici et l’ailleurs, la réalité et l’imaginaire.

    Les photographies donnent lieu à une juxtaposition de surfaces de couleurs nuancées au grain marqué qui se détachent de la pénombre, comme sculptées par l’incandescence des premières lueurs du matin. Les plans fusionnant, la perspective se brouille et le sujet devient abstrait. Très vite, nous oublions le medium photographique pour ne plus percevoir que l’image, image que l’on dira volontiers picturale. D’un point de vue formel, cette stratification de blocs de couleur rectangulaires aux frontières floues et envoûtantes rappellent volontiers les œuvres abstraites d’un Mark Rothko.

    L’élan romantique qu’inspire ces horizons infinis s’apparente quant à lui davantage à l’esprit des expressionnistes allemands, entre vertige du sublime et voyage intérieur. Jacques Mataly ne contemplerait-il pas ici l’horizon lointain – et nous son œuvre – tel le voyageur de Caspar David Friedrich contemplant la mer de nuages ?

    Ces lieux non identifiables vibrent dans l’obscurité et la solitude sans qu’aucun relief pittoresque ou silhouette ne viennent rompre l’harmonie silencieuse de leur ligne d’horizon.

    Ainsi épurée, l’image semble décupler son pouvoir d’attraction, invitant l’esprit vagabond à quitter la rive pour venir s’engouffrer dans la longue brèche qui se dessine au loin. La géographie inconnue de ces lieux semble ainsi bien être celle de l’espace liminal marquant la rencontre entre le ciel et la mer, le jour et la nuit, la réalité et le fantasme.

    Telles sont la force graphique et la magie de ces photographies échappant subtilement aux poncifs de la marine. « Ce n’est pas l’horizon auquel on veut nous faire croire qu’on voit, mais c’est l’image elle-même qui qui devient un nouvel horizon « , remarque Allan Humerose. »

    Maxime Papaux

    Fribourg, mars 2023

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  • Jacques Aimard – « à la manière de »

    Jacques Aimard – « à la manière de »

    « à la manière de »… Notre thème de l’année pour fêter le Bicentenaire de la Photographie.

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    Jacques AIMARD, inspiré par le photographe Saul LEITER

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  • Geneviève Rome – « à la manière de »

    Geneviève Rome – « à la manière de »

    Geneviève ROME, à la manière du photographe Eric FOREY

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  • Eric Leboulanger – « à la manière de »

    Eric Leboulanger – « à la manière de »

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    Eric Leboulanger, inspiré par le photographe Steve Mc Curry

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