Jean-Paul ERPELDING nous emmène valser…
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PARIS sur les bords de la Seine
C’est l’histoire d’un mec paumé, Jo, qui raconte à son ami Max
ses souvenirs de JOINVILLE LE PONT ……Chez Gégène
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activités relatives à la vidéo

Jean-Paul ERPELDING nous emmène valser…
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PARIS sur les bords de la Seine
C’est l’histoire d’un mec paumé, Jo, qui raconte à son ami Max
ses souvenirs de JOINVILLE LE PONT ……Chez Gégène
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Rencontre avec Sophie Zénon autour de son exposition l’Humus du Monde à la Galerie du Château d’eau à Toulouse. Une vidéo réalisée parPierre Chanteux d’Objectif Image.
De l’intime à la grande histoire, L’HUMUS DU MONDE dessine en creux le portrait de cette artiste fascinée par la beauté et l’effroi, habitée par les questions de la mémoire et du passage du temps. La place du souvenir, notre rapport à l’oubli, à la perte, à l’absence, à la mort, mais aussi à l’exil et aux migrations sont des notions centrales de son univers. Des sujets universels sur lesquels Sophie Zénon revient à chaque fois avec une nouvelle approche, tant thématique que formelle.
Au fil des années, l’œuvre de l’artiste se déploie en une narration protéiforme révélant la place importante qu’elle accorde à la matérialité, privilégiant l’hybridation des médiums : tirages photographiques, archives réactivées, livres d’artiste, vidéos, installations, mais aussi gravures sur verre, monotypes, estampages tissés et modelés… De ces pratiques expérimentales sont nées des œuvres organiques, vibrantes et poétiques guidées par les notions de fragilité, d’impermanence et de souffle de vie.
Réalisation : Pierre CHANTEUX
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Steven Stein d’Objectif Image Paris participe cette année au Nikon Festival. Son film » Joyeux anniversaire David » est disponible jusqu’au 26 mars date de clôture des votes. Certains vidéastes parisiens ont eut le plaisir de participer au tournage.
Le Nikon Film Festival est un événement qui encourage la création vidéo et favorise l’émergence de nouveaux talents à travers un concept unique : permettre à tout le monde de créer et diffuser un film court gratuitement.
Le défi qu’il propose : réaliser des films courts ou une mini-série de 6 épisodes d’une durée de 2min20 chacun sur un thème imposé » LA BEAUTE » pour 2026. Un format idéal pour la diffusion web qui permet de conserver une liberté de création tout en réduisant au maximum les contraintes techniques qui pourraient limiter son accessibilité.
https://www.festivalnikon.fr/video/2025/570
Soutenez son film et votez pour lui !

Un film réalisé par Daniel MEZERGUES et Pierre CHANTEUX – Objectif Image
Serge ASSIER « Une passion photographique et littéraire »
Si la photographie est entrée presque par effraction dans la vie de Serge Assier elle y a prospéré, nourrie par une passion sans borne. Elle a été pour lui un moyen de subsistance, un métier, mais aussi et surtout un moyen d’expression, et c’est bien là que réside toute son originalité, toute sa singularité.
Serge Assier aime la vie, « aime les gens », il photographie donc la vie des gens ou les gens dans la vie, dans leur espace, dans leur quotidien, une approche et une facture que l’on peut rattacher à la photographie humaniste. Mais une photographie portée par un regard aiguisé, que les heurts de la vie ont rendu sensible aux interstices, aux failles, au « vécu » des gens. Ses images ouvrent souvent sur des arrière-cours, moins lisses et moins policées que ce que l’on perçoit de prime abord. Derrière les cadrages soignés, derrière les sourires des portefaix ou des travailleurs en usine de Chine, pointe la cruelle réalité de leur quotidien.
Pour ouvrir encore plus grande les portes de l’imaginaire, Serge Assier a demandé à des poètes, à des auteurs, d’écrire sur ses images, non pour décrire, mais pour enluminer, pour amener le spectateur à voir différemment, à voir autre chose, à s’imaginer la vie, qu’elle soit douce ou rude avec une infinité de variances et de déclinaisons. Ils sont nombreux à être entrés dans l’univers de Serge Assier, Fernando Arrabal, Michel Butor, Bernard Noël, Jean Roudaut, pour ne citer qu’eux, et bien sûr René Char qui fut le premier à le soutenir pour son exposition de 1984, et demeura son ami jusqu’à sa disparition en 1988. Car Serge Assier a l’amitié féconde, et ses échanges, ses courriers avec les écrivains ont aujourd’hui, avec ses livres et ses photographies pris le chemin de la médiathèque du patrimoine et de la photographie. Reconnaissance tardive peut-être mais reconnaissance à la hauteur de cette passion, de ce travail acharné de plus de quarante années à faire jongler « le verbe avec l’image ».

La commissaire d’exposition Cristina Ferraiuolo et l’artiste Anaïs Tondeur parlent de l’exposition à la galerie du Château d’eau de Toulouse.
Cette exposition rassemble trois séries Fleurs de feux, Carbon Black and Tchernobyl Herbanium. Par des protocoles photographiques et sensibles, Anaïs Tondeur travaille à exposer l’intouchable dans des écosystèmes affectés par les activités anthropiques. Elle interroge, à travers les mondes qui implosent, les interdépendances profondes qui relient nos existences humaines à la trame du vivant.
Réalisation Pierre CHANTEUX – Objectif Image
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Jean Masson, a été le président de l’Union nationale des Photo Ciné Club PTT.
Une sélection de douze montages a été établie par l’ensemble des participants aux rencontres de St Privé St Mesmin (Novembre 2024). Ces montages ont été mis à la disposition des adhérents et inscrits d’Objectif Image qui ont organisé chacun une projection locale ou ont regardé en individuel, et établi un classement des montages. Cette année 15 groupes ont participé.
La consolidation des différents palmarès permet d’attribuer le prix «Jean Masson» au montage Objectif Image de l’année :
Daniel Payard (Orléans Image) pour son film « La patinette rouge »


Merci aux participants pour leur vote et les commentaires sur les films destinés aux auteurs, Christelle se charge d’envoyer aux auteurs les commentaires.