Catégorie : Divers

  • Les 24h du Mans (2/3)-  « Le Pesage » – Jean-Paul Erpelding

    Les 24h du Mans (2/3)- « Le Pesage » – Jean-Paul Erpelding

    Les 24h du Mans « Le Pesage » par Jean-Paul ERPELDINGObjectif Image Le Mans

    Vivez la légende des 24 Heures Automobiles avec le retour des plus grands constructeurs, c’est une compétition d’endurance, cette course Mythique emprunte un tracé de 13,6 Km sur les routes départementales du Sud de la ville du Mans et, une partie du circuit Bugatti.

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    Le pesage
    Pesage Place de La République.
    PESAGE
    PESAGE

  • Les 24h du MANS (1/3) – « La parade » Jean-Paul Erpelding

    Les 24h du MANS (1/3) – « La parade » Jean-Paul Erpelding

    Les 24h du Mans « LA PARADE » par Jean-Paul ERPELDINGObjectif Image Le Mans

    Vivez la légende des 24 Heures Automobiles avec le retour des plus grands constructeurs, c’est une compétition d’endurance. Cette course mythique emprunte un tracé de 13,6 Km sur les routes départementales du Sud de la ville du Mans et, une partie du circuit Bugatti.

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    LES 24 Heures DU MANS  » La PARADE centre ville »
    LES 24 Heures DU MANS  » La PARADE centre ville »
    LES 24 Heures DU MANS  » La PARADE centre ville »
    LES 24 Heures DU MANS  » La PARADE centre ville »
    LES 24 Heures DU MANS  » La PARADE centre ville »
  • L’horizon incertain – Jacques Mataly –  Galerie Ombres Blanches

    L’horizon incertain – Jacques Mataly – Galerie Ombres Blanches

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    Vernissage le 02 Juin 2026 à 18h00 et présentation du livre L’horizon incertain (Éditions de l’Atelier contemporain), en présence du photographe Jacques Mataly et des auteurs des textes : Alain Monnier, Christian Thorel et Michel Jullien (ce dernier sous réserves).
    Le livre que le public découvrira à l’occasion de l’exposition de Jacques Mataly est consacré à sa série « Ligne d’horizon ».

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    Ce sont des photographies carrées rigoureusement partagées en leur exact milieu horizontal précisément par l’horizon vu du bord de mer. Des marines qui, loin du cliché de genre, convoquent une lecture plus large que le paysage pourtant déjà sans bornes d’où elles sortent.

    Car Jacques Mataly ne photographie pas un lieu particulier, des espaces pittoresques, il prend tout l’horizon, juste cela : cette profondeur et son imaginaire où, debout face au large notre vue commence et se termine. Point de géographie identifiable donc, mais l’étendue de la mer et des nues devenues rectangles de lumière, de pures couleurs, de nuances profondes dans lesquelles, non plus seulement nos yeux mais notre esprit avec, peuvent plonger.

    Un carré d’une géométrie émouvante transformant cet impossible mariage de l’air et de l’eau en une surface devenue elle-même un nouvel horizon.

    « Les images de Jacques Mataly plongent le regard dans des vues maritimes à la force abstraite brute. Elles sont à la fois rigoureusement géométriques et éminemment poétiques : leur format carré est divisé en deux parties égales sur l’axe d’une ligne d’horizon au pouvoir tant graphique que symbolique. L’esprit se balance, se projette et s’évade alors sur cette simple ligne, lisière entre l’ici et l’ailleurs, la réalité et l’imaginaire.

    Les photographies donnent lieu à une juxtaposition de surfaces de couleurs nuancées au grain marqué qui se détachent de la pénombre, comme sculptées par l’incandescence des premières lueurs du matin. Les plans fusionnant, la perspective se brouille et le sujet devient abstrait. Très vite, nous oublions le medium photographique pour ne plus percevoir que l’image, image que l’on dira volontiers picturale. D’un point de vue formel, cette stratification de blocs de couleur rectangulaires aux frontières floues et envoûtantes rappellent volontiers les œuvres abstraites d’un Mark Rothko.

    L’élan romantique qu’inspire ces horizons infinis s’apparente quant à lui davantage à l’esprit des expressionnistes allemands, entre vertige du sublime et voyage intérieur. Jacques Mataly ne contemplerait-il pas ici l’horizon lointain – et nous son œuvre – tel le voyageur de Caspar David Friedrich contemplant la mer de nuages ?

    Ces lieux non identifiables vibrent dans l’obscurité et la solitude sans qu’aucun relief pittoresque ou silhouette ne viennent rompre l’harmonie silencieuse de leur ligne d’horizon.

    Ainsi épurée, l’image semble décupler son pouvoir d’attraction, invitant l’esprit vagabond à quitter la rive pour venir s’engouffrer dans la longue brèche qui se dessine au loin. La géographie inconnue de ces lieux semble ainsi bien être celle de l’espace liminal marquant la rencontre entre le ciel et la mer, le jour et la nuit, la réalité et le fantasme.

    Telles sont la force graphique et la magie de ces photographies échappant subtilement aux poncifs de la marine. « Ce n’est pas l’horizon auquel on veut nous faire croire qu’on voit, mais c’est l’image elle-même qui qui devient un nouvel horizon « , remarque Allan Humerose. »

    Maxime Papaux

    Fribourg, mars 2023

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  • Les Boutographies

    Les Boutographies

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    Temps fort de la photographie à Montpellier, le festival rassemblera cette année, autour de Pauline Caplet, Curatrice, Directrice de galerie et Présidente du jury 2026, le travail de 27 photographes en accrochage et en projection au Pavillon Populaire et dans divers lieux de la ville.

    Les artistes sélectionnés pour cette édition viennent tour à tour interroger des histoires familiales, véritables creusets de la mémoire de chacun, remettre en question des pratiques ancestrales ou des regards portés par la société sur les systèmes politiques, la jeunesse ou encore l’environnement.

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    les boutographies

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    PROGRAMME

  • IMAGINER LE REEL – Initial Labo

    IMAGINER LE REEL – Initial Labo

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     Initial LABO

    62 av Jean-Baptiste Clément à Boulogne Billancourt.


    Du 26 mars au 11 avril

  • Mon jardin au printemps

    Mon jardin au printemps

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