Rencontre avec Sophie Zénon autour de son exposition l’Humus du Monde à la Galerie du Château d’eau à Toulouse. Une vidéo réalisée parPierre Chanteux d’Objectif Image.
De l’intime à la grande histoire, L’HUMUS DU MONDE dessine en creux le portrait de cette artiste fascinée par la beauté et l’effroi, habitée par les questions de la mémoire et du passage du temps. La place du souvenir, notre rapport à l’oubli, à la perte, à l’absence, à la mort, mais aussi à l’exil et aux migrations sont des notions centrales de son univers. Des sujets universels sur lesquels Sophie Zénon revient à chaque fois avec une nouvelle approche, tant thématique que formelle.
Au fil des années, l’œuvre de l’artiste se déploie en une narration protéiforme révélant la place importante qu’elle accorde à la matérialité, privilégiant l’hybridation des médiums : tirages photographiques, archives réactivées, livres d’artiste, vidéos, installations, mais aussi gravures sur verre, monotypes, estampages tissés et modelés… De ces pratiques expérimentales sont nées des œuvres organiques, vibrantes et poétiques guidées par les notions de fragilité, d’impermanence et de souffle de vie.
Présentation par JEAN-LUC JOSEPH d’une sélection de photographies prises au tout début des années 1950 en Haut Val d’Arly (Savoie) par un photographe amateur très brillant, Michel Delalonde (1914-2001)
Mardi 3 mars à 19 heures
dans les locaux du CAF-Oisans,
16 rue Marcel Peretto 38100 Grenoble
Les photographies que le Normand Michel Delalonde a faites en Haut-Val-d’Arly sommeillaient depuis près de vingt-cinq ans dans l’obscurité d’une armoire. La fille de leur auteur les a confiées à un autre photographe, Jean-Luc Joseph, lui-même passionné par le monde rural de montagne et qui vient de les publier dans un beau livre. Focalisé sur les rencontres humaines, Michel Delalonde dresse le portrait sensible d’une vallée savoyarde à une époque où l’on ne quitte pas son village. On y reste comme sur une île. On y vit de la terre ou de la forêt. On se marie à un voisin ou une voisine du village ou à l’extrême limite à une personne de La Giettaz ou de Bellecombe mais pas plus loin. Avec ses paysages et ses portraits des éleveurs, cultivateurs et forestiers, Michel Delalonde est témoin de la communion harmonieuse qui existe entre les hommes, les saisons, la terre et le temps. Ces photographies révèlent avec humanité le quotidien du monde rural savoyard des années 1950. C’est cette proximité affective qui s’exprime dans les photographies que leur auteur, conteur visuel, a capturée avant que cette communauté ne soit bousculée par les mutations qui s’annoncent liées au tourisme hivernal. (DE MALMAZET Yves)
Bienvenu dans ce nouveau numéro d’e mages notre magazine numérique.
A Objectif Image, depuis longtemps nous organisons des rencontres autour de notre passion commune, celle qui nous rassemble et qui nous ressemble. La passion de l’image fixe ou animée.
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Ce numéro 18 est donc entièrement consacré aux… RENCONTRES.
.(cliquez sur l’image)
En 2025 trois manifestations ont ainsi été organisées ayant permis de nous retrouver.
Le Salon d’Auteurs exposé par Objectif Image St Brieuc, lors de leur biennale de la photographie, en janvier 2025.
la 3ème édition des Rencontres Photographiques d’Alaric à Capendu, en juin.
et les premières Rencontres du film « photographique » et « cinéma » à Sète en novembre.
Ce numéro retrace modestement ces trois évènements et se donne pour but de vous donner envie de vivre et participer aux prochaines éditions.
« à Calcutta« , un livre en auto édition de Marie-Laure COSTA du groupe Objectif Image de Flumet.
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« Que voit-on quand on est à la hauteur de ceux qui vivent dans la rue à Calcutta »
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C’est cette question qui m’a amenée à découvrir cette ville, à la découvrir à une hauteur différente. Une première visite en 2003 m’a invitée à réaliser le travail, je m’y suis rendue à plusieurs reprises jusqu’en 2016.
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Détails
Prix / 27€ Format / 100 pages 22×24 cm Sur papier / ARENA Natural Rough Edition bilingue – Français/Anglais