Catégorie : Divers

  • L’horizon incertain – Jacques Mataly –  Galerie Ombres Blanches

    L’horizon incertain – Jacques Mataly – Galerie Ombres Blanches

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    Vernissage le 02 Juin 2026 à 18h00 et présentation du livre L’horizon incertain (Éditions de l’Atelier contemporain), en présence du photographe Jacques Mataly et des auteurs des textes : Alain Monnier, Christian Thorel et Michel Jullien (ce dernier sous réserves).
    Le livre que le public découvrira à l’occasion de l’exposition de Jacques Mataly est consacré à sa série « Ligne d’horizon ».

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    Ce sont des photographies carrées rigoureusement partagées en leur exact milieu horizontal précisément par l’horizon vu du bord de mer. Des marines qui, loin du cliché de genre, convoquent une lecture plus large que le paysage pourtant déjà sans bornes d’où elles sortent.

    Car Jacques Mataly ne photographie pas un lieu particulier, des espaces pittoresques, il prend tout l’horizon, juste cela : cette profondeur et son imaginaire où, debout face au large notre vue commence et se termine. Point de géographie identifiable donc, mais l’étendue de la mer et des nues devenues rectangles de lumière, de pures couleurs, de nuances profondes dans lesquelles, non plus seulement nos yeux mais notre esprit avec, peuvent plonger.

    Un carré d’une géométrie émouvante transformant cet impossible mariage de l’air et de l’eau en une surface devenue elle-même un nouvel horizon.

    « Les images de Jacques Mataly plongent le regard dans des vues maritimes à la force abstraite brute. Elles sont à la fois rigoureusement géométriques et éminemment poétiques : leur format carré est divisé en deux parties égales sur l’axe d’une ligne d’horizon au pouvoir tant graphique que symbolique. L’esprit se balance, se projette et s’évade alors sur cette simple ligne, lisière entre l’ici et l’ailleurs, la réalité et l’imaginaire.

    Les photographies donnent lieu à une juxtaposition de surfaces de couleurs nuancées au grain marqué qui se détachent de la pénombre, comme sculptées par l’incandescence des premières lueurs du matin. Les plans fusionnant, la perspective se brouille et le sujet devient abstrait. Très vite, nous oublions le medium photographique pour ne plus percevoir que l’image, image que l’on dira volontiers picturale. D’un point de vue formel, cette stratification de blocs de couleur rectangulaires aux frontières floues et envoûtantes rappellent volontiers les œuvres abstraites d’un Mark Rothko.

    L’élan romantique qu’inspire ces horizons infinis s’apparente quant à lui davantage à l’esprit des expressionnistes allemands, entre vertige du sublime et voyage intérieur. Jacques Mataly ne contemplerait-il pas ici l’horizon lointain – et nous son œuvre – tel le voyageur de Caspar David Friedrich contemplant la mer de nuages ?

    Ces lieux non identifiables vibrent dans l’obscurité et la solitude sans qu’aucun relief pittoresque ou silhouette ne viennent rompre l’harmonie silencieuse de leur ligne d’horizon.

    Ainsi épurée, l’image semble décupler son pouvoir d’attraction, invitant l’esprit vagabond à quitter la rive pour venir s’engouffrer dans la longue brèche qui se dessine au loin. La géographie inconnue de ces lieux semble ainsi bien être celle de l’espace liminal marquant la rencontre entre le ciel et la mer, le jour et la nuit, la réalité et le fantasme.

    Telles sont la force graphique et la magie de ces photographies échappant subtilement aux poncifs de la marine. « Ce n’est pas l’horizon auquel on veut nous faire croire qu’on voit, mais c’est l’image elle-même qui qui devient un nouvel horizon « , remarque Allan Humerose. »

    Maxime Papaux

    Fribourg, mars 2023

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  • Les Boutographies

    Les Boutographies

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    Temps fort de la photographie à Montpellier, le festival rassemblera cette année, autour de Pauline Caplet, Curatrice, Directrice de galerie et Présidente du jury 2026, le travail de 27 photographes en accrochage et en projection au Pavillon Populaire et dans divers lieux de la ville.

    Les artistes sélectionnés pour cette édition viennent tour à tour interroger des histoires familiales, véritables creusets de la mémoire de chacun, remettre en question des pratiques ancestrales ou des regards portés par la société sur les systèmes politiques, la jeunesse ou encore l’environnement.

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    les boutographies

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    PROGRAMME

  • IMAGINER LE REEL – Initial Labo

    IMAGINER LE REEL – Initial Labo

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     Initial LABO

    62 av Jean-Baptiste Clément à Boulogne Billancourt.


    Du 26 mars au 11 avril

  • Mon jardin au printemps

    Mon jardin au printemps

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  • Sophie Zénon « l’Humus du Monde » à la galerie du Château d’eau

    Sophie Zénon « l’Humus du Monde » à la galerie du Château d’eau

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    Galerie du Château d’Eau

  • Le Val d’Arly de Michel Delalonde dans les années 1950

    Le Val d’Arly de Michel Delalonde dans les années 1950

     Mardi 3 mars à 19 heures 

    dans les locaux du CAF-Oisans,

    16 rue Marcel Peretto 38100 Grenoble


    Les photographies que le Normand Michel Delalonde a faites en Haut-Val-d’Arly sommeillaient depuis près de vingt-cinq ans dans l’obscurité d’une armoire. La fille de leur auteur les a confiées à un autre photographe, Jean-Luc Joseph, lui-même passionné par le monde rural de montagne et qui vient de les publier dans un beau livre. Focalisé sur les rencontres humaines, Michel Delalonde dresse le portrait sensible d’une vallée savoyarde à une époque où l’on ne quitte pas son village. On y reste comme sur une île. On y vit de la terre ou de la forêt. On se marie à un voisin ou une voisine du village ou à l’extrême limite à une personne de La Giettaz ou de Bellecombe mais pas plus loin. Avec ses paysages et ses portraits des éleveurs, cultivateurs et forestiers, Michel Delalonde est témoin de la communion harmonieuse qui existe entre les hommes, les saisons, la terre et le temps. Ces photographies révèlent avec humanité le quotidien du monde rural savoyard des années 1950. C’est cette proximité affective qui s’exprime dans les photographies que leur auteur, conteur visuel, a capturée avant que cette communauté ne soit bousculée par les mutations qui s’annoncent liées au tourisme hivernal.   (DE MALMAZET Yves)

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