Les Rencontres du film photographique et de cinéma, organisées par Objectif Image se dérouleront à Sète (34) du 7 au 9 novembre 2025 au centre vacances du domaine du Lazaret.
ce sont des projections, des rencontres, des débats autour d’une soixantaine de films
et d’une conférence de Alexe Liebert sur le paysage sonore.
Alexe Liberte est cinéaste documentariste, monteuse de films photographiques, et directrice artistique du festival LES NUITS PHOTO.
« à Calcutta« , un livre en auto édition de Marie-Laure COSTA du groupe Objectif Image de Flumet.
.
.
« Que voit-on quand on est à la hauteur de ceux qui vivent dans la rue à Calcutta »
.
C’est cette question qui m’a amenée à découvrir cette ville, à la découvrir à une hauteur différente. Une première visite en 2003 m’a invitée à réaliser le travail, je m’y suis rendue à plusieurs reprises jusqu’en 2016.
.
.
.
.
Détails
Prix / 27€ Format / 100 pages 22×24 cm Sur papier / ARENA Natural Rough Edition bilingue – Français/Anglais
C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de Benoit Doorémont, survenu le mercredi 15 octobre.
.
Benoit a été membre du Comité Directeur d’Objectif Image pendant de nombreuses années,Nous conservons de lui le souvenir d’un cinéaste dévoué et compétent. Nous le remercions et lui rendons hommage pour toutes les actions qu’il a si longtemps mené au sein de notre association.
.
.
Depuis 1977 Benoît a vu et a enseigné aux membres du club d’Objectif Image Chasseurs d’Images Artésiens les diverses facettes de l’Art audiovisuel. Il est passé du développement et tirage noir et blanc au traitement de la photo numérique, du Super8 à la vidéo Haute définition en passant par le VHS le Super VHS le 16 et 35mm, du diaporama argentique au court-métrage photo. Plus de 45 années de bénévolat.
Benoit a longtemps été également vice-président d’Objectif Image, en charge de l’activité vidéo.
Benoit DOOREMONT, président d’Objectif Image Chasseurs d’Images Artésiens recevant en 2013 la Médaille d’Or de la ville d’ARRAS
La 2ème Biennale Photo de Brioude se tiendra du 10 au 19 juillet 2026, dans différents lieux de Brioude (Haute-Loire) sur le thème « les Gens de la terre; Fêtes, Foires et Retrouvailles ».
Un film réalisé par Daniel MEZERGUES et Pierre CHANTEUX – Objectif Image
Serge ASSIER « Une passion photographique et littéraire »
Si la photographie est entrée presque par effraction dans la vie de Serge Assier elle y a prospéré, nourrie par une passion sans borne. Elle a été pour lui un moyen de subsistance, un métier, mais aussi et surtout un moyen d’expression, et c’est bien là que réside toute son originalité, toute sa singularité.
Serge Assier aime la vie, « aime les gens », il photographie donc la vie des gens ou les gens dans la vie, dans leur espace, dans leur quotidien, une approche et une facture que l’on peut rattacher à la photographie humaniste. Mais une photographie portée par un regard aiguisé, que les heurts de la vie ont rendu sensible aux interstices, aux failles, au « vécu » des gens. Ses images ouvrent souvent sur des arrière-cours, moins lisses et moins policées que ce que l’on perçoit de prime abord. Derrière les cadrages soignés, derrière les sourires des portefaix ou des travailleurs en usine de Chine, pointe la cruelle réalité de leur quotidien.
Pour ouvrir encore plus grande les portes de l’imaginaire, Serge Assier a demandé à des poètes, à des auteurs, d’écrire sur ses images, non pour décrire, mais pour enluminer, pour amener le spectateur à voir différemment, à voir autre chose, à s’imaginer la vie, qu’elle soit douce ou rude avec une infinité de variances et de déclinaisons. Ils sont nombreux à être entrés dans l’univers de Serge Assier, Fernando Arrabal, Michel Butor, Bernard Noël, Jean Roudaut, pour ne citer qu’eux, et bien sûr René Char qui fut le premier à le soutenir pour son exposition de 1984, et demeura son ami jusqu’à sa disparition en 1988. Car Serge Assier a l’amitié féconde, et ses échanges, ses courriers avec les écrivains ont aujourd’hui, avec ses livres et ses photographies pris le chemin de la médiathèque du patrimoine et de la photographie. Reconnaissance tardive peut-être mais reconnaissance à la hauteur de cette passion, de ce travail acharné de plus de quarante années à faire jongler « le verbe avec l’image ».